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27/01/2010

La polygamie, ce n’est pas leur tasse de thé

polygamie.gifMême si leur président est polygame, la majorité des suds africains ne sont pas en faveur de la multiplication d’épouses. Selon un sondage réalisé à la suite de l’annonce du cinquième mariage du président, Jacob Zuma, 74 % des 2000 personnes interrogées pensent que la polygamie est un problème dans le pays.

 

Au sein des différentes communautés : chez la population noire interrogée 68% sont contre la polygamie, 86% contre chez les blancs,

85 % chez les populations métis et 78 % chez les populations indiennes.

 

83% des femmes interrogées sont contre le fait qu'un homme épouse plus d’une femme en revanche seulement 64 % des hommes interrogés s'y opposent.

18 % des personnes interrogées pensent qu’avoir plus d’une femme n’est pas un problème.

 

Cependant, plus de la moitié des sondés pensent que la vie privée de leur leader politique n’a pas sa place dans la sphère publique.

 

L’étude a été réalisée à partir d’un échantillon composé de 1260 noirs, 365 blancs, 240 métis et 115 indiens/ asiatiques dans les sept principales métropoles d’Afrique du Sud, avec une marge d’erreur de mois de 2, 5 %.

 

Source: Sapa

 

 

09:21 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

14/01/2010

Durban: l'histoire se réécrit dans les rues

Cela fait plus de deux ans que les habitants de Durban vivent dans la confusion. Une confusion causée par le fait que personne ne sait plus quelle est  le nom de sa rue. Depuis la décision prise en février 2008, par la municipalité eThekwini de renommer certaines rues de la ville, les habitants ne s’y retrouvent plus… enfin si, ils utilisent toujours les anciens noms des rues. 

Rues_de_Durban_[1600x1200].JPGChanger les noms des rues est un symbole fort pour les sud africains, il s’agit de balayer les restes du régime de l’apartheid. En effet, depuis la fin de l’apartheid, ce processus a été entamé dans plusieurs communes sud africaines. Il permet de réconcilier les peuples entre eux et avec leur histoire. A Durban, 98 rues au totale vont être renommées. Victoria Street se nomme désormais Bertha Mkhize Street ou encore Broadway road qui devient Swapo road.

Des noms de personnages illustres selon la municipalité mais que peu de durbanais connaissent. Alors les critiques fusent et ce procédé qui  avait pour but de rassembler, divise les communautés entre elles.

 La communauté blanche de Durban critique l’appartenance ANC de tous ces personnages. « Ils ne donnent pas des noms de héros Sud Africains aux rues mais des noms de héros ANC, dit Dan, comme si l’ANC allait rester au pouvoir éternellement ».

Pour la communauté noire, ces changements de noms ne signifient pas grand-chose  non-plus, dans la mesure où cela n’améliore guère leur vie.  Tshe est moniteur d’auto-école, il raconte que ces nouveaux noms de rues le rendent plus confus qu’autre chose. « Je comprends le symbole politique qu’il y a derrière mais j’avoue que je ne sais pas qui est Bertha Mkhize, je ne connais pas son histoire. Je ne connaissais pas non plus l’histoire des autres noms comme Victoria, du coup je ne vois pas de différence, c’est pareil pour moi, on reste ignorant mais là on l’est encore plus car on ne sait même plus sous quel nom se référer aux rues. Alors j’utilise toujours les anciens noms ». 

 Le parti de l’opposition Alliance Démocratique (Democratic Alliance) a intenté un procès contre le Conseil municipal de Durban. Sa principale critique est la non-concertation des habitants pour le changement des rues de la ville. « Nous ne sommes pas contre le fait de changer les noms, ce n’est pas ça le problème. Nous nous opposons à ce projet uniquement parce qu’il n’a pas été fait dans les règles de la démocratie et qu’il divise plus qu’il ne rassemble » a déclaré Nkululeko Nofekata, conseiller à l’Alliance Démocratique.  Du côté de la municipalité eThekwini, on répond que le choix des noms s’est fait avec la concertation des habitants. Ces derniers  pouvaient, en effet, soumettre des propositions de nouveaux noms de rues sur le site internet de la ville. 

En attendant la décision de la cour de justice, que les habitants s’habituent et que les GPS se mettent à jour, anciens et nouveaux noms de rues coexistent toujours dans la ville de Durban.

13/01/2010

Les requins sèment la terreur sur les plages du Cap

Everywhere!.JPGLa victime est un touriste zimbabwéen de 37 ans. L’attaque du requin dont la race n’a pas encore été identifiée, a eu lieu mardi 12 janvier peu avant 16h. Lloyd Skinner nageait à 20 mètres de la plage quand le requin l’a attaqué.

Sa femme ainsi que d’autres témoins ont assisté à l’effroyable scène. Le corps de la victime vient d’être retrouvé, il permettra de déterminer si c’est un requin blanc qui a attaqué.

Ces requins, responsables de la plupart des attaques dans le passé peuvent atteindre les 6 mètres de long et peser jusqu’à 3 tonnes.

Sur la plage de Fish Hoek au Cap où a eu l’attaque, les sirènes anti-requins n’arrêtent pas de sonner. Les plages sont fermées aux baigneurs jusqu’à nouvel ordre.

 

Source: Bloomberg et News24

 
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